Être parent, Grossesse, Maternité
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Une césarienne planifiée… d’urgence!

Voilà maintenant une semaine que j’ai accouché de ma fille, Martha.

Comme je vous l’avais dit dans un billet précédent, la cocotte était placée en siège et aucune méthode n’a fonctionné pour qu’elle se place « normalement ».

J’avais donc vu mon médecin pendant ma 36e semaine de grossesse et il me disait que comme j’avais accouché de mon garçon par induction à près de 42 semaines, il n’était vraiment pas pressé de planifier la date de ma césarienne, mais qu’elle aurait probablement lieu pendant la 39e semaine. Il m’a donc donné rendez-vous la semaine suivante à la clinique pour mon suivi et pour qu’on puisse fixer une date. Ce dont je ne me doutais pas, c’était que ladite journée du rendez-vous serait en fait celle de mon accouchement!

Le 10 au soir, après une « pas pire longue » journée  (on va à la clinique sans rendez-vous, car Henri a encore une otite, on va bruncher avec des amis au Lawrence (je vous en reparle) et je fais des courses pour le bébé tout en soignant ma giga bronchite), je vais enfin me coucher!

Trois minutes plus tard, mes membranes se sont rompues : je perds mes eaux.

J’appelle à Sainte-Justine : il faut y aller tout de suite! J’appelle mon amie Véro : «Viens dormir chez nous pour garder Henri!»

Il était presque minuit quand nous sommes arrivés à l’hôpital et on m’a dit que comme je n’avais pas de contractions et que je n’étais pas dilatée, ma césarienne aurait lieu à 8h le matin (ç’a l’air que ça coûte moins cher et, surtout, que c’est plus facile que de faire entrer toute l’équipe sur appel). On aurait donc notre bébé plus rapidement que prévu…mais ça restait tout de même un peu «planifié».

Eh bien, non! À deux heures du matin, j’ai commencé à avoir des contractions hyper fortes et hyper rapprochées, comme ça, d’un coup. Quelques minutes plus tard, la médecin vient vérifier, j’étais déjà à trois centimètres. Appel au patron : césarienne d’urgence « pas l’temps d’niaiser! »

Je n’ai jamais rien vécu d’aussi stressant et d’aussi épeurant, sans blague. En plus, j’ai eu un important effet secondaire après l’injection pour l’anesthésie et, en salle de réveil, la morphine ne me faisait AUCUN effet (dégeler à frette : un rêve!)

Mais bon, tout ça, c’est du passé, le plus important, c’est que nous avons maintenant avec nous notre petite Martha d’amour. C’est un bébé incroyable, nous sommes gâtés. Elle avait environ 36 heures lorsque son grand frère est venu la voir (j’aurais voulu qu’il vienne le jour même, mais j’étais beaucoup trop souffrante et je ne trouvais pas ça super pour lui de me voir comme ça!) et la rencontre a été magique. Nous avions acheté et emballé un cadeau pour Henri de la part de Martha et vice versa. Ils les ont échangés : Henri avait des étoiles dans les yeux!

photo-Henri-et-Martha-cadeaux

Nous sommes maintenant (tous) en période d’adaptation, nous sommes fatigués, mais si heureux!

Merci du fond du cœur pour vos bons mots!

1 commentaire

  1. Brigitte Dubreuil dit

    Bravo Odile, c’est fait. Martha est bien chanceuse de t’avoir comme maman. Le coeur d’un enfant est un coin de paradis, je vous souhaite du bonheur ensemble.

  2. Julie dit

    Wow! Tu m’épates! Bravo! Profites-en bien… de chaque moment… Ça passe trop vite, crois-moi! Et ta cocotte, elle est vraiment mignonne. xx

  3. Barbara & Johanna dit

    Toutes nos félicitations Odile! Bien hâte de lui voir la binette à cette belle petite cocotte:) Barbara et Johanna

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