Mois: mai 2015

Devant le lac Champlain à Burlington au Vermont

Balade à Burlington avec bambins

Sérieux, j’ai voulu appeler ce billet Bourlinguer à Burlington, juste pour être ultra-quétaine, mais je me suis retenue. Ceci étant pertinemment dit, entrons dans le vif du sujet : nous sommes allés passer un dimanche en famille à Burlington il y a quelques jours et c’était si parfait que j’ai décidé de vous en parler. Donc, nous avons eu l’idée un samedi. J’ai demandé sur Facebook si mes amis avaient des recos-coups-de-cœur pour Burlington… et les fans de cette ville vermontoise n’ont pas tardé à se manifester! Comme nous allions passer la journée avec nos cocos de deux et quatre ans, nous avons choisi de prendre les recos qui étaient toutes très proches du centre-ville pour profiter au max et tout faire à pied. Je pense qu’on a fait le bon choix, parce qu’on a vraiment eu du plaisir à faire ce petit roadtrip familial improvisé! Petit plus d’une visite dominicale Pas de parco au centre-ville de Burlington le dimanche : yé! Petit moins de ladite visite dominicale On s’est cogné le nez sur une porte close …

Une collection éthique, unisexe et design pour nos p’tits? On capote!

Je l’attendais cette collection de vêtements pour enfants, oh, que je l’attendais! Je ne dis pas ça dans le sens de « ça faisait longtemps que j’en entendais parler et enfin je l’ai vue de mes yeux vus ». Non, mais bien dans le sens de « dans mes rêves les plus fous, on avait enfin une offre de vêtements éthiques, design et unisexes faits au Québec ». Eh bien, mon rêve est enfin exaucé et c’est grâce à Jessica Hartwell, une artiste peintre des Laurentides qui, lorsqu’elle est devenue mère, a décidé de faire elle-même des vêtements pour son garçon (surnommé p’tit mec par sa famille), car elle ne trouvait rien en magasin qui correspondait à ce qu’elle cherchait. Ça lui a donné envie de se lancer et, de fil en aiguille, sa compagnie P’tit mec, p’tite nana est née. Jessica a décidé de concevoir et fabriquer toute sa collection au Québec… avec des tissus faits au Québec (ce qui est rarissime) avec des produits écologiques : et tout ça, je trouve ça merveilleux. Mais ce qui est …

Les jours tough, les jours doux

Je me sors d’une passe rough. J’ai même eu un peu peur. Il y a maintenant trois semaines, tout s’est mis à mal aller. Pas vraiment besoin de vous donner tant de détails, je suis certaine que vous connaissez la chanson : multiples virus et infections familiales, blessure, visites à l’hôpital, défis au boulot, tout en même temps. [D’ailleurs, je pense que Tout le monde en même temps de Louis-Jean Cormier est en fait un hymne sur la promiscuité bactériologique sévissant chez les jeunes familles, mais bon, je m’égare.] Bref. Je n’ai quasi-pas dormi pendant deux semaines à tenter de prendre soin de tout le monde. Mais une fois que ma petite famille a été remise de ses bobos, c’est moi qui a crashé. Et c’est là, que j’ai eu peur. Je ne voyais plus le bout, pas de solution. Je toussais-rageais des nuits entières. Et, comme on se souvient que ça faisait déjà des nuits entières que je ne dormais pas, mon indice de fatigue accumulé est devenu foutrement inquiétant. Je me suis retrouvée …

Ce qu’on ne veut pas pour la fête des Mères

Pour vous, nos enfant. Pour vous, nos co-parents. Pour vous, quidam donneur de cadeaux. Voici la liste des sept choses qu’on ne veut pas pour la fête des Mères. À moins que… 1. On ne veut pas de tasse à café. On l’a compris, la blague : les mères, ça manque de caféine, ha-ha. Ha. À moins que ce soit celle-ci. Seulement celle-ci. 2. On ne veut pas de truc DIY à coudre/tricoter/etc. On l’a compris qu’on était poche quand on a coulé notre cours d’économie familiale. À moins que ce soit ce DIY. Lui, on est prête à se forcer en crime pour le faire. 3. On ne veut pas de masque pour le visage. On n’a fucking jamais le temps de s’en faire anyway. À moins qu’on puisse le manger ensuite en y ajoutant un brin de coriandre. 4. On ne veut pas de collier en macaroni. On n’aime pas ça le gaspillage, pis on le portera sûrement jamais. À moins qu’il vienne avec cette carte. Là, ce serait ben correct, un peu …

Se remettre à l’horaire

Combien de fois on se dit dans une année qu’on aimerait ça passer un tout petit peu plus de temps toute seule? Chaque fois qu’on va à la toilette et que nos enfants frappent à la porte ,ou pire, chaque fois qu’ils entrent parce qu’on avait oublié de la barrer, ladite porte? Ouep, toutes ces fois-là. Alors, variant selon la performance de nos vessies (squeeze!), cela peut aller de 352 fois par année à …freakin’ vraiment beaucoup de fois! Mais entre penser à prendre du temps pour soi, et en prendre pour vrai, y’a tout un chemin qu’on n’est pas toujours capable de faire en tant que parent. Que ce soit pour cause de responsabilités réelles ou imaginaires (Mais qu’est-ce qu’ils vont faire sans moiiiiiiii?), on oublie parfois que c’est vraiment important de s’oxygéner pour ensuite être capable de le tenir, le fort familial. (Et je n’ai pas de leçon à donner à personne : j’ai un chèque-cadeau pour un week-end au Spa Eastman qui traîne dans mon tiroir depuis 18 mois. Lancez-moi des roches.) …