Mois: janvier 2016

Liste de prénoms féministes pour votre bébé

Trouver LE prénom pour son bébé. Celui qu’il portera bien, qui le distinguera et qui le façonnera, d’une certaine façon, c’est pas une mince affaire. Remerciez-nous pas trop, mais on pense avoir trouver LES noms de bébés qui seront au top de la liste des plus populaires au Québec en 2016, oh que oui! Parce que si on veut des filles et des garçons qui vont changer le monde (mieux que nous), et qui continueront la lutte pour l’égalité des sexes, quoi de mieux que de leur donner un nom de dignes représentantes féministes? On se le demande. Alors, sans plus tarder, voici notre liste! Prénoms parfaits pour générer de petits féministes Simone/Simon En l’honneur de Simone de Beauvoir, Simone Monet Chartrand ou Simone Weil, on n’hésite pas une seconde à nommer notre futur-e enfant de cette manière. En plus, c’est chou comme tout! Thérèse D’accord, on n’a peut-être pas de penchant masculin à offrir à ce prénom, mais Thérèse mérite vraiment de faire un retour chez les prénoms les plus populaires. Point bonus si …

Bon week-end!

Cette semaine, j’ai comme été renversée par la quantité de bons textes des filles de chez nous sur internet. Alors, je fais ça court, je vous souhaite un merveilleux week-end et je vous propose toutes ces belles lectures! À lundi xx Geneviève sur la tyrannie du ménage chez Châtelaine. Josiane  sur la mère ben correcte chez Tpl Moms. Annick sur le poil libre sur Blogue ta vie. Marianne sur l’autorité parentale aussi chez Châtelaine. Marylise sur le privilège masculin chez La semaine rose. Judith sur le consentement dans le journal Métro.

La peur

La vraie. La lourde. La brûlante. La peur de tout perdre, la peur de tout me faire arracher. L’inconcevable. L’intense. La trop intense. Celle qui me traverse, me perce et me fait vaciller. En une seconde, m’imaginer mon monde terminé. Et, une fois passée, le corps tout léger. Ma tête n’oublie pas ces instants de terreur noire. Mais mon cœur, lui, peut reprendre son cours, se desserrer, se poser. L’anxiété, la mère de mes maux de mère. Mon cerveau, si prompt à adrénaliser l’entièreté de mon moi. Le soulagement du après. Du je-vais-pas-tout-perdre et du je-vais-pas-mourir. Et vous serrer, mes bébés, juste un peu plus fort que d’habitude. En fait, y’a que moi, qui sait. Et qui espère, en vain peut-être, ne pas vous avoir passé ça, en hérédité.