Mois: mars 2017

Nos enfants, l’écrit et l’écran

Qu’est-ce que vous faites le 3 avril? Si vous êtes un enseignant, un parent ou quelqu’un qui s’intéresse de près ou de loin à la présence du numérique dans le développement des enfants et des adolescents, j’ai quelque chose de pas mal chouette à vous proposer! La Grande Bibliothèque organise une journée de réflexion sur l’adulte de demain, l’enfant d’aujourd’hui qui grandit, lit, écrit avec des outils numériques. C’est un changement important, tant socialement que culturellement, et je trouve extraordinaire l’initiative de l’équipe de la Grande Bibli de rassembler des gens pour prendre le temps d’y réfléchir. Il y aura des conférences et des présentations, mais aussi une table ronde à laquelle j’ai le grand bonheur d’être conviée. En plus, on fait ça en famille, parce que le mari de Marianne sera aussi sur le panel, héhé! Voyez les détails et l’horaire de la journée sur le site web de la bibliothèque. Vous y êtes tous invités, c’est gratuit-gratuit. Tout ce que vous avez à faire, c’est vous inscrire ici. Oh, et vous pourriez aussi …

Des vacances au(x) sommet(s)!

La tempête du siècle? Je l’ai vécu aux Sommets Charlevoix, rien de moins! Cette tempête, finalement, elle m’aura forcée à prolonger mes vacances et à vraiment me reposer avec mes p’tits loups. Je sais pas si c’est l’air de Charlevoix, la vue sur le Massif, l’accueil incroyable que nous a réservé l’équipe du site ou bien juste le fait d’avoir décroché du boulot pendant presque toute une semaine, mais je me sens énergisée depuis mon retour à la maison!   Merci, Caroline Dostie, comparse de tempête et de pâtes à toutes les sauces pour les magnifiques photos xx Merci aux Sommets Charlevoix pour l’accueil et aussi pour nous avoir fait sentir que notre sécurité dans la tempête vous tenait à coeur. À bientôt!

Mars, t’es pas de refus

Après un mois de février où j’ai dû me rappeler ceci environ 10 fois par jour : Je suis vraiment contente que mars soit enfin arrivé. J’espère le printemps comme pas une, je commence à me remettre à jour dans tout le retard que j’ai pris au boulot et je vais peut-être pouvoir commencer mes courriels à mes clients par autre chose que « Désolée du délai ». T’sais, yay. C’est drôle, on dirait que mon mois de février de m**** m’a permis de comprendre que ne suis pas un robot, que je suis une humaine et que, des fois, les humaines, ça casse. Et j’ai ensuite réalisé que si un de mes clients s’attendait à avoir un service robotique… eh bien que ce n’était peut-être tout simplement pas un client pour moi. (Bonne nouvelle, aucun de mes clients ne pensait que j’étais un robot finalement, ha! On a seulement accueilli mes messages comme des affaires ben normales, banales, presque.) Mais bon, comme j’ai dû prendre ça un peu molo, eau chaude et niaisage, j’ai eu du temps …

C’est la faute à qui?

C’est peut-être la faute à l’hiver. En ce moment je vois mes amies, des femmes que j’admire, tomber une à une. C’est peut-être la faute à tous les virus qui attaquent leur famille sans relâche. Mes amies, je les vois, les sais, épuisées. Repoussées dans leur dernier retranchement. C’est peut-être la faute au climat social, aux réseaux sociaux, aux nouvelles ou au juste trop de mitaines perdues. Je sais pu. Mais ce que je sais, c’est qu’il faut arrêter de s’oublier pour les autres. Alors, je leur ai écrit ceci. De l’importance du self-care. Nous sommes fatiguées et étourdies par le tourbillon du «je-dois-être-là-partout-et pour-tout-le-monde». Nous nous sentons même coupables de cet épuisement, car, après tout, c’est ce qu’on attend des femmes, des caregiver, des donneuses de soins, que de s’oublier pour les autres. Et parfois, on se sent vidées émotionnellement et physiquement : « Comment je peux aider mes enfants/mes proches si je n’ai plus de réserves? » On compare souvent le self-care à la bienveillance, mais ce n’est pas seulement être bon avec soi que de …