Mois: février 2015

Entre culpabilité et réalité

Dans le dernier mois, Marianne et moi avons commencé à travailler sur le nouvel atelier-discussion de Archambault & Prairie sur la conciliation travail-famille. Au cours de nos recherches, lectures, brainstorm, déconnage et discussions caféinées, y’a un truc vraiment clair qui nous est apparu : il y a un décalage énorme entre ce qu’on nous dit ou nous montre comme étant supposément la conciliation et ce qui se passe dans la réalité. Le titre de cet atelier s’est alors imposé de lui-même « La conciliation travail-famille : entre culpabilité et réalité ». Vos histoires, on veut les entendre! Oui, on veut discuter avec vous des difficultés inhérentes à la conciliation, de la fameuse culpabilité, des exemples dominants dans les médias (Lean In, Recline, Have it all, et l’etc.) des particularités québécoises, des stratégies pour mieux faire cohabiter ces deux sphères hyper importantes que sont la vie personnelle et le travail, mais on veut, surtout, parler de ce qui se passe dans la vraie vie. Car ce n’est qu’en arrêtant de tout voir en noir ou en blanc qu’on peut trouver …

Mémoire photographique

Bye l’hiver, salut Cancun! Bye Cancun, re-allô l’hiver. Ce fut un petit voyage, un in and out dans le beau temps et le vent chaud pour recevoir de la vitamine direct dans notre face. Des moments en famille non-stop comme on n’en avait pas eu depuis longtemps. Ça fait du bien. Constats. Martha a grandi, beaucoup. Elle parle de plus en plus, elle se fait entendre et comprendre. Sa personnalité (déjà grande) prend de l’ampleur. Et c’est la reine des faces funnées. Henri entend tout. Quand je me suis cognée le dos et que j’ai dit « t*b*rn*c » en serrant les dents (t’sé, ça sonnait plus comme « shabarnac »), il l’a bien enregistré pour nous le ressortir deux jours plus tard alors qu’il était contrarié. Nice. J’aime mon mari. Point. Mémoire photographique pour temps dur. Si vous êtes abonné à mon compte Instagram vous avez déjà vu quelques-unes de nos photos-souvenirs, mais en voici d’autres. Ces photos, elles seront ma « mémoire de secours » (expression d’une des filles les plus intelligentes de …

Nos virages inattendus

Février battait son plein. Je regardais la neige dehors, je ne savais plus s’il fallait que je trouve ça beau. Cela faisait deux mois que nous avions quitté Montréal pour la banlieue. Deux longs mois où, chaque jour, je me demandais si nous avions pris la bonne décision. Je me sentais loin, de tout et de tous. L’hiver, le vent, un bébé-de-pas-un-an qui marche pas : je n’avais rien pour me convaincre de sortir de ma nouvelle maison et d’aller découvrir mon quartier. Vraiment rien. Je berçais souvent Martha dans le salon devant la grande fenêtre. Henri avait encore peur de jouer seul dans le sous-sol. On en a passé des journées, juste les trois, dans le salon. Puis, lors d’une matinée particulièrement ensoleillée, j’ai vu Martha se rendre à quatre pattes jusqu’à la fenêtre et se rouler en boule sur le plancher dans le faisceau que la lumière extérieure nous envoyait. J’ai trouvé ça trop beau, et c’est à cet instant que j’en ai eu marre. Pas de ma nouvelle ville ou de ma nouvelle …

La voix du ventre

Moi, vous savez, j’ai eu une grande chance. J’ai voulu devenir enceinte deux fois et ç’a marché les deux fois. Je connais la date de conception exacte de mes enfants. C’est un peu le chemin idéal, celui qu’on espère tous qui nous attend lorsqu’on souhaite devenir parent. Il y a pourtant des tas de gens autour de moi qui n’ont pas eu ce privilège. Certains ont eu besoin d’un peu d’aide, d’autres de beaucoup, et certains n’y sont jamais arrivés. À vous tous : chapeau, je vous admire. Vous avez eu l’envie d’avoir des enfants et vous avez dû travailler pour y arriver, alors que la majorité d’entre vous devait être en train de faire un deuil, celui du chemin le plus facile, le plus court. Et quand on est en train de faire un deuil, on n’a pas toujours envie de « travailler », justement. Alors, s’ajoutant à toutes les essentielles et primordiales raisons médicales, c’est peut-être un peu pour ça que notre société a pris la décision, il y a quelques années à peine, d’être solidaire …

Joseph Fipps : Quand le hasard fait trop bien les choses

Pressée, deux jours avant Noël, j’ai dû avoir un gros huit minutes pour choisir le livre que je voulais offrir en cadeau à mes enfants. Dans la section jeunesse de la librairie Le Fureteur, j’ai réalisé que je ne savais pas trop quoi prendre. J’ai sorti trois-quatre albums de la sélection québécoise et un de ceux-là étaient Joseph Fipps. Bing, bang, boum. Coup de cœur total. J’y ai reconnu le travail d’une illustratrice que j’aime beaucoup, Geneviève Godbout, j’ai acheté le livre, puis je suis sortie de la librairie aussi vite que j’y étais entrée. Le lendemain de Noël, nous avons fait une première lecture de ce qui allait devenir notre livre préféré. Et, depuis, au moins une lecture quotidienne s’impose. C’est dire. C’est qui Joseph Fipps? Joseph, c’est un petit garçon de cinq ans qui n’écoute pas toujours très bien les consignes et qui, parfois, se fait gronder. C’est aussi un petit rêveur qui aime les livres et les animaux. C’est une histoire fantastique et touchante sur les émotions que vivent nos jeunes enfants… …

L’île aux jouets au Musée McCord – La meilleure édition!

Pour la 4e année de suite, nous nous sommes rendus au Musée McCord pour visiter l’exposition jeunesse et, de toutes les éditions, celle de cette année a été ma préférée! Les salles sont belles, les jouets exposés sont intéressants, la thématique des singes naufragés sur une île remplie de jouets est rigolote : vraiment, on s’y amuse bien. En plus, il y a plusieurs activités à faire en lien avec l’exposition : des jeux de piste, l’heure du conte, ateliers de bricolage et j’en passe. Consultez le site web pour l’horaire et les détails. Bon à savoir L’expo L’île aux jouets est conçue pour les jeunes de trois à neuf ans. L’entrée est gratuite pour les enfants de douze ans et moins. L’entrée est de 14 $ pour les adultes. L’exposition est présentée jusqu’au six avril prochain. Concours – MàJ : Le concours est terminé J’ai quatre laissez-passer à faire tirer, donc il y aura deux gagnants de deux laissez-passer pour adulte chacun. Pour participer, laissez un commentaire sous ce billet de blogue d’ici le 11 février …