Mois: mars 2015

(Pleurer de) rire

Hier, c’était le lancement d’une artiste que j’aime, d’une mère que j’admire, d’une amie que j’adore et d’une humoriste qui me fait (pleurer de) rire. Et ce qui est quasi-presque-pas croyable, c’est que je vous parle d’une seule et même personne : Emilie Ouellette. J’ai rencontré cette diplômée de l’École nationale de l’humour lors de l’évènement Je suis une maman en mai dernier. Elle était venue y présenter un petit 30 minutes de sa conférence De l’humour dans une vie de fous et j’avais été hyper impressionnée de voir qu’après seulement une phrase de son numéro, elle avait toute la salle dans sa main. Les rires, les larmes et les « oh-mon-dieu-c’est-comme-ça-chez-nous-avec » se multipliaient dans la salle. Je sentais que je vivais avec les femmes autour de moi un état de défoulement par l’hilarité, c’t’ait hot en ‘ta. Oh oui, pis Émilie était alors enceinte de huit mois… de son 3e bébé. Rien de moins. Bref. Je suis allée la voir à la fin de l’évènement pour lui dire qu’elle m’avait fait ca.po.ter. Chus …

Adjectif maman

Maman? Maaaman? … Maman!! N’oubliez pas le chandail d’Henri! Je me suis retournée, l’incrédulité dans l’oeil. Je n’arrivais pas à décoder le message lancé. On semblait s’adresser à moi, mais je ne comprenais pas qu’une autre femme adulte m’interpelle de la sorte à la sortie de la garderie. En général, quand on ne connait pas le nom de quelqu’un, on l’appelle « madame » ou « monsieur », non? J’ai fini par lui répondre. Oh! Oui! Merci, là… Une fois de retour à la maison, je me suis demandé pourquoi ça m’avait fait aussi bizarre. Et c’est là que ça m’a frappée. Ce banal moment de ma journée était en fait symptomatique d’un malaise que j’ai souvent ressenti depuis que je suis devenue mère il y a quatre ans. Ce malaise, il se pointe chaque fois que je sens que, pour certains, je ne suis maintenant « qu’une » mère. Pour eux, mon rôle auprès de mes enfants semble être devenu mon statut social ou même pire… mon nom. Maman par ci, maman par là Quel phénomène de société infantilisant tout …

Des onces de bonheur, de gros bonheur

Vous vous souvenez peut-être de mon billet d’un enthousiasme dégoulinant sur le Maine? Bon. Mais vous souvenez-vous de l’enchantement indécent que je vous y avais partagé à propos d’un café de Portland dans ledit Maine? Il s’agissait du Tandem Coffee Roasters, pis, oui, j’ai toujours une petite vague d’excitation dans les papilles quand je pense à cet endroit. Bref. Y’a des coffee geeks montréalais qui sont aussi allés visiter ce café, qui ont aussi eu un coup de foudre, mais qui sont BEN PLUS intenses que moi. Ils ont décidé d’ouvrir leur propre café à Montréal, de le nommer le Café 8 oz. et d’y servir les grains de chez Tandem! Après deux visites… L’automne dernier, lors de la première semaine d’opération du Café 8 oz. sur la rue Saint-Hubert, Jean-Philippe et moi sommes allés nous y chercher un latté pour emporter. C’était pas renversant, mais c’était très, très bon. Nous y sommes retournés il y a quelques jours avec les enfants et, là, c’était parfait. Je ne sais pas ce qu’il y avait de …