Mois: mai 2016

Je suis une maman oiseau

Je n’aime pas beaucoup me faire mettre dans une catégorie. Je suis une personne avec beaucoup de paradoxes, assez complexe et pas mal nuancée. En tant qu’humaine et en tant que mère. Je dirais même plus en tant que mère. Je ne veux pas de case. Les noms de catégories me font toujours rire, pas leur fondement, mais le dogme qui vient avec le nom de ladite catégorie. « Je pratique l’attachement parenting » qu’on me dit parfois. Dans ce temps-là, je souris niaiseusement, car tout ce que j’ai envie de répondre en blaguant c’est : « Je pratique le detachment parenting, t’sais, je les haïs, mes enfants. » On m’a déjà dit : « Chez nous, on fait du slow parenting » et j’avais envie de rigoler en disant que : « Chez nous, c’est du fast parenting, parce que prendre le temps, c’est dépassé » #poudoumtish. Quand on me parle des parents-hélicoptères, je ris encore, car je me demande comment on appelle celui qui n’est pas impliqué dans la vie de son enfant. Un parent sous-marin? En fait, je suis …

Mets de l’art (québécois) sur ton mur

Je suis le genre de fille qui manque de murs pour accrocher ses cadres. J’aime être entourée de belles images et d’art. J’éprouve un réel plaisir à transformer mon intérieur en musée un peu désorganisé où les photos de famille côtoient les illustrations découpées dans les magazines, les toiles de mon chum et les affiches achetées dans des foires promouvant le talent local. #wannabecuratrice C’est d’ailleurs du côté des illustrateurs et designers québécois que je suis allée fouiner pour vous dénicher de bonnes idées à encadrer pour la chambre de bébé (ou la vôtre hein, gâtez-vous!). Je ne saurais trop vous recommander la galerie d’art en ligne Sur ton mur qui vend des impressions en tirage limité et des oeuvres originales d’artistes québécois. Parce qu’on a le droit d’afficher autre chose qu’un abécédaire dans une chambre d’enfant! ;) Avez-vous décoré vos murs avec de l’art québécois? Qui qui qui? Image à la une : Baltic Club

Les tulipes, une escapade printanière à Ottawa

Le festival canadien des tulipes à Ottawa est un évènement emblématique du printemps. Notre collaboratrice Caroline a profité de l’occasion pour passer un week-end en famille dans la capitale canadienne! J’aurais bien aimé les accompagner dans cette virée fleurs-musées-animaux-gelato, c’est TOUT À FAIT mon genre. D’ailleurs, j’ai déjà été faire un tour aux tulipes avec Alice lorsqu’elle savait à peine marcher. Elle s’était confortablement éffouarée dans une magnifique plate-bande de tulipes mauves. J’avais pas honte du tout du tout devant les touristes asiatiques qui la prenaient en photo. #truestory En passant, si les magnifiques photos de Caroline (ou ma savoureuse anecdote) vous inspirent à prendre la route vers Ottawa, sachez que le Festival canadien des tulipes se poursuit jusqu’au 23 mai 2016. Vendredi soir : arrivée à l’hôtel Samedi matin : Musée de l’agriculture et de l’alimentation du Canada Samedi midi : Pavillon Aberdeen au Parc Lansdowne Samedi après-midi : Major’s Hill Park Dimanche : Musée Canadien de la Nature Même si la température printanière n’était pas au rendez-vous, ce fut un week-end bien rempli et réussi! Avez-vous déjà admiré les tulipes à Ottawa? …

Comment parler aux fillettes d’autre chose que leur apparence

Mes filles ont 3 et 6 ans. Et aussi magnifiques qu’elles soient, j’aimerais bien que les gens qui s’adressent à elles leur parlent d’autre chose que de leurs jolies robes et de leurs grands yeux qui briseront les coeurs des garçons. Pour la maman féministe que je suis, ça arrive un peu trop souvent à mon goût. Je sais que les intentions derrière ces remarques sont bonnes, excellentes même. On essaie de créer un lien positif avec mes filles en les complimentant. Mais pourquoi faut-il que ce soit presque tout le temps par rapport à leur apparence? Pis leur éventuel potentiel de séduction? (Celui-là me met très mal à la l’aise. Pis en passant, ça se pourrait qu’elles brisent le coeur des filles aussi.) Car même si c’est vrai qu’elles ont de jolies robes et de grands yeux, j’aimerais bien qu’elles se sentent intéressantes et valorisées par d’autres aspects de leur petite personne. Parce que dans les histoires, les applications sur la tablette, la publicité, les émissions de télévision, les filles sont constamment ramenées à « être belle ». Ce serait chouette que dans la vraie vie, …

Des vacances avec les chèvres de la Chaudière-Appalaches!

Je suis en mode « j’ai le goût d’être en vacances » tout de suite et maintenant. Vous? Mais surtout, je suis en mode « mais je veux donc ben faire ça, moi, de l’agrotourisme »! Notre photographe de feu, Caroline Dostie, a été invitée à visiter un petit bout de la magnifique région de la Chaudière-Appalaches, en séjournant à la ferme Cassis et Mélisse. Pour la fête des Mères. En plus. Wow. Jetez un coup d’oeil à ses photos et inspirez-vous pour vos prochaines vacances en famille… en tout cas, c’est ça que j’ai faite! Sur la route : Drummondville À destination : Saint-Damien-de-Buckland   Vous avez déjà fait de l’agrotourisme en famille? C’est quoi vos meilleurs spot? On veut savoir!

Défi 6 mois sans achat : le mois où je l’ai échappé

J’ai reporté l’écriture de mon bilan du mois d’avril parce que je n’en suis pas très fière. J’ai acheté des choses. Pas mal de choses. Au début de ce quatrième mois, alors qu’il pleuvait de la slush (remember?), je suis allée à l’épicerie à pied avec Alice. Je nous croyais bien protégées par nos bottes de caoutchouc jusqu’à ce qu’elle me lance :  » Maman, mes bas sont mouillés. » Ses bottes étaient peut-être encore de la bonne taille, comme je l’avais claironné, confiante, la semaine précédente, mais j’avais complètement raté deux immenses trous aux talons. L’eau s’infiltrait et elle commençait à avoir froid. Soudain, j’ai vu les prochaines semaines défiler devant moi. Un flash : rhume, nuits difficiles, inquiétude, lyrage, congés forcés, stress, médecin, fatigue, médicaments, attente. Nononononon, que je me suis dit. Et je m’en suis un peu voulu de ne pas l’avoir vu plus tôt qu’au moment où chacun de ses pas était accompagné d’un désagréable flousssch flousssch : celui de l’eau frette qui imbibait sa semelle et ses chaussettes. J’ai pensé un quart de seconde à mon …