Auteur : Marianne Prairie

Lâchez pas, les parents!

L’activité hivernale la plus populaire pour les jeunes familles, c’est pogner des virus. Nous avons passé la dernière semaine à Sainte-Justine avec notre aînée, hospitalisée pour un sérieux bronchospasme, un état de détresse respiratoire déclenché par ce qui avait tout l’air d’une grippe. Notre plus jeune a aussi manqué toute une semaine de garderie en janvier pour ne pas contaminer les amis avec ses microbes expectorés aussi fréquemment que violemment. Mon mari est si congestionné, il pourrait tenir la vedette d’une publicité de médicament anti-rhume, version état lamentable pré-ingestion de drogue (je t’aime, minou). Et la seule et unique Odilou Archambault se remet de trois longues semaines su’l carreau. Sur 25 jours ouvrables depuis le retour des Fêtes, nous avons dû garder les enfants à la maison près de la moitié du temps. Ma game de motivation d’absences n’a jamais été aussi on point.   De mon côté, mon système immunitaire, tel un village gaulois boosté à la potion magique (au gingembre), résiste encore et toujours à l’envahisseur. J’interromps donc mes lavages de main fréquents et mon rattrapage de job infini pour rendre hommage …

Notre première fois en patins

Cet hiver, j’ai enfin embrassé ma nordicité (LOL) depuis que je suis mère. Pour la première fois depuis une vingtaine d’années, j’ai patiné. Vingt ans, ça semble long, mais c’est tout de même une estimation réaliste. Quand j’ai lacé mes patins, je ne me rappelais plus à quand remontait la dernière fois: « Il me semble que je chaussais les patins de ma mère, donc que j’habitais encore chez mes parents… WOH, ÇA FAIT LONGTEMPS EN TITI. » Nous sommes donc allés à la patinoire du parc Lafontaine par un dimanche après-midi ensoleillé. Les filles étaient excitées comme des puces, j’en pouvais pu de m’extasier devant une si belle journée, on allait rejoindre des amis, bref, c’était une première prometteuse. Voici ce qui en a fait une première réussie! Louer pour essayer Je ne voulais pas me bâdrer d’acheter ou d’emprunter de l’équipement avant de savoir si l’activité allait plaire aux enfants. C’est pourquoi nous avons loué nos patins, un casque pour Léonie (Alice avait déjà le sien) et un support, cette espèce de marchette à glace que les tout-petits utilisent pour …

Des raccourcis pour une fête d’enfant réussie

J’aime les raccourcis. M’éloigner du chemin principal pour emprunter l’itinéraire le plus court et sauver du temps, c’est un concept qui me parle. Pour les partys d’anniversaire de mes enfants, je prends de plus en plus plaisir à prendre des raccourcis. Avec les années, j’ai compris que je n’étais pas obligée de tout faire, même si je prenais plaisir à cuisiner et à fabriquer une foule de choses. J’ai constaté que lorsque je mettais mon énergie sur un nombre limité d’affaires importantes pour moi et que je botchais un peu le reste, je profitais plus de l’évènement et que je demeurais tout de même satisfaite du résultat global. Voici donc mes raccourcis préférés, ceux qui nécessitent un minimum d’effort pour un maximum d’effet! Investissez dans une banderole. À chaque occasion de célébrer, Odile sort sa fameuse banderole de pompons de papier. On l’a vue sur toutes les photos, dedans comme dehors. Ça devient une tradition avec les années, un genre de symbole festif, et c’est plus significatif et durable que de minces rubans de papier crêpe qui déchirent …

Mère travailleuse : ce que j’ai appris

Dans la vie, je pense ben trop. Je me pose plein de questions. J’analyse toute. Je me rends compte que cette curiosité naturelle fait en sorte que je suis constamment à la recherche de réponses et d’idées nouvelles. Je veux tout savoir, tout comprendre. Ça m’aide à trouver du sens dans ma vie trépidante et mettre des mots sur des situations qui m’échappent. #intellectuellemuch Quand je me suis frottée au challenge de la maternité, j’ai passé mon congé à chercher des blogues de mamans comme moi. Quand j’ai voulu décrypter le mystère de la conciliation travail-famille, je me suis procuré une douzaine de livres sur le sujet. J’ai aussi la chance d’exercer un métier où je rencontre beaucoup de femmes qui se distinguent, qu’elles soient militantes ou gestionnaires dans une grande entreprise. Après toutes ces années, j’ai accumulé un bon bagage de connaissances, notamment sur ce double rôle de mère et de travailleuse. Je dis « bon bagage », mais ça pourrait aussi être « une somme absurde de savoirs sachant le nombre d’heures moyen que je dors par nuit ». C’est pourquoi j’ai …

Faites le calcul!

J’ai eu une bonne discussion sur notre budget familial avec mon mari, il y a quelques jours. Comme vous l’avez peut-être lu sur ce blogue, nos vies professionnelles sont en pleine transition et nous devons réajuster notre grand chiffrier, intitulé affectueusement « buddy budgétaire ». Étant tous les deux travailleurs autonomes et entrepreneurs, je dois dire que l’épargne est un concept que nous n’avons pas encore maîtrisé. Nous nous sommes améliorés depuis que nous avons des enfants, mais j’ai eu un p’tit stress quand j’ai réalisé que ma grande Alice finirait le secondaire dans 10 ans et que nous n’avions pas vraiment mis de sous de côté pour son éducation (et celle de sa petite soeur). Aie aie aie. Si on voulait l’aider, il était grand temps de commencer! Je me suis donc informée avant d’ajouter ce poste à notre « buddy budgétaire » et d’automatiser des virements vers un régime enregistré d’épargne-études. Je suis allée voir le nouveau calculateur mis en place par Universitas, cet incontournable fournisseur de RÉÉÉ depuis déjà 50 ans. J’ai joué avec l’échelle d’épargne pour me donne une p’tite …

Ce drôle d’été

Pis Marianne, comment s’est passé ton été? (Oui, je me parle parfois à la troisième personne du singulier. Ça me donne un peu de recul.) Ben, je te dirais que je ne comprends pas trop encore où est passé mon été. Alors que j’ai entendu parler de #slowtoute tous les deux jours depuis le solstice, j’ai été exactement dans le mode contraire, soit #danslfondmonléon. Depuis le printemps, j’ai l’impression de courir sur un tapis roulant imaginaire. Je me fais aller les papattes marathon style, enweille let’s go fille, mais sans avancer vraiment. J’aboutis jamais nulle part. Je fais juste suer et avoir des crampes, sur place, encore et encore. Je pense que ça s’appelle toffer la run. On pourrait dire que je traverse une période exigeante. En fait, je corrige : nous traversons une période exigeante, mon chum et moi. Je vous rassure, ce n’est pas notre amour qui est mis à l’épreuve. Ce sont plutôt nos vies professionnelles qui sont en pleine transition, influençant du coup notre vie de famille. Ça bouge autour de nous, entrainant incertitudes et remises en question. Mon doux …

Pourquoi j’aime dormir dans une tente Huttopia

Le prêt-à-camper, c’est la vie. Les tentes Huttopia me faisaient de l’oeil depuis plusieurs étés, mais j’hésitais à mettre le prix d’une chambre d’hôtel tout confort avec petit déjeuner continental sur un gros abri en toile beige. Tant qu’à faire du camping, je vais monter ma tente et payer moins cher, que je me disais. Ça, c’était moi avant. Avant que j’ai la chance d’essayer une tente Huttopia dans le magnifique parc national du Mont-Orford.  Je n’avais aucune idée à quel point l’expérience du glamping pouvait être satisfaisante pour la mère de jeunes enfants qui en a plein son casss’ de tout organiser pour tout le monde. Le glamping, c’est un néologisme très LOL issu de la contraction entre glamour et camping. C’est du camping douillet où on n’a pas besoin de tout, tout, tout apporter parce qu’une grande partie de l’équipement est fournie. C’est l’expérience de la nature avec un raccourci… et un vrai lit. Voici pourquoi j’ai vraiment eu du plaisir à dormir dans ma tente Huttopia : Il y a deux « chambres » en tissu opaque : une pour …

Mets de l’art (québécois) sur ton mur

Je suis le genre de fille qui manque de murs pour accrocher ses cadres. J’aime être entourée de belles images et d’art. J’éprouve un réel plaisir à transformer mon intérieur en musée un peu désorganisé où les photos de famille côtoient les illustrations découpées dans les magazines, les toiles de mon chum et les affiches achetées dans des foires promouvant le talent local. #wannabecuratrice C’est d’ailleurs du côté des illustrateurs et designers québécois que je suis allée fouiner pour vous dénicher de bonnes idées à encadrer pour la chambre de bébé (ou la vôtre hein, gâtez-vous!). Je ne saurais trop vous recommander la galerie d’art en ligne Sur ton mur qui vend des impressions en tirage limité et des oeuvres originales d’artistes québécois. Parce qu’on a le droit d’afficher autre chose qu’un abécédaire dans une chambre d’enfant! ;) Avez-vous décoré vos murs avec de l’art québécois? Qui qui qui? Image à la une : Baltic Club