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J’ai honte de la mère que j’étais

Hé, salut. Avant de rentrer dans le vif du sujet, je pense qu’il serait plus poli que je me présente. Que je m’introduise, comme disent les Anglais. Question que cette nouvelle collaboration commence en douceur. Parce que le doux, c’est pas mal ma philosophie de vie. Le doux, c’est une priorité, un objectif, une quête. J’en distribue du mieux que je peux autour de moi. Tout comme les high-five. Je suis une bonne donneuse de high-five. Veux-tu un high-five? Tiens, prends-en un, c’est gratuit. Je suis très heureuse de débarquer sur Maman a un plan et de faire équipe avec une personne aussi sensible, intelligente et douée sur les réseaux sociaux qu’Odile. J’ESPÈRE QUE VOUS ALLEZ M’AIMER PARCE QUE MOI JE VOUS AIME DÉJÀ. Bloguer sa maternité J’ai longtemps écrit sur mon blogue personnel Ce que j’ai dans le ventre. Au fil des ans, les billets se sont accumulés par centaines, au gré de mes épiphanies, de mes questionnements et de mes pétages de coche. Je suis allée faire un peu de ménage là-dedans récemment. Chaque …

Deuil et etc.

Je savais très bien qu’en retournant travailler si rapidement après l’arrivée de ma petite Martha, j’allais avoir à affronter des difficultés, mais là, j’en vis une que je n’attendais pas nécessairement. Oui, je suis un peu fatiguée, oui, ça demande de l’organisation (beaucoup), oui, il faut que j’apprenne à demander de l’aide, mais tout ça, ça se gère. Le « problème » est ailleurs: ma cocotte n’a plus besoin d’être allaitée la nuit. Je vous entends rire, moi aussi d’ailleurs je ris en l’écrivant, mais le problème part de là. Quand j’ai recommencé à travailler il y a presque deux mois, j’allaitais quand même ma fille cinq fois par jour : trois fois en soirée, une fois la nuit et une fois le matin avant de partir au travail. Petit à petit, c’est devenu quatre fois… puis trois… puis là, c’est seulement deux : un allaitement le matin et un le soir. Et, ce qui devait arriver, arriva : je produis beaucoup moins de lait. C’est sûrement au grand bonheur de mes collègues qui n’étaient plus capables de m’entendre dire que …