Tous les articles taggés : Vêtements

Doux cactus

« Le monde entier est un cactus », chantait Dutronc dans les années 60. En tout cas, en 2016, le monde entier aime les cactus. Ces sympathiques plantes ont rapidement pris d’assaut nos décors et nos vêtements, leur donnant une p’tite allure piquante du Sud-Ouest. Ce que j’aime des cactus, moi, c’est leur forme anthropomorphique qui les fait souvent ressembler à des cowboys aux postures improbables. Et aussi qu’ils soient pas tuables. En fait, surtout, qu’ils soient pas tuables. #poucevertpoche Ça donne envie de voyager dans des contrées désertiques, ces cactus, non? Photo à la une: Invited by AUDRIANA

C’est le printemps, mes instagrameuses préférées me le disent!

Je suis pas différente des autres, je capote sur Instagram. Et sur le printemps. Mettez ces deux affaires-là ensemble, et je deviens complètement coucou. Je regarde les photos sur les comptes de mes instagrameuses favorites ces dernières semaines et je me mets à rêver d’avoir, moi aussi, une garde-robe, une face, pis des cheveux top tendance. En plus, ça me permet de me faire une bonne idée des tendances printanières, parce que oui, le printemps est « plus arrivé » chez les blogueuses américaines que par chez nous. #printempsquébécoisglacialdemonderrière Naomi Davis La plus belle maman new-yorkaise a récemment fait un voyage à Washington (pour prendre des photos sous les cerisiers en fleurs, c’est certain) nous montre que le pastel est oh-so-in ce printemps.   Que le jeans se porte troué aux deux genoux (mon fils prend des notes).   Et que les kits combinés, ça rock en sale.   Joanna Goddard La plus belle des mamans de Brooklyn nous inspire depuis des années par son style tout-aller toujours à la mode. Par exemple, on reconnaît son style signature « le …

Défi 6 mois sans achat : cris(s)e de printemps

Ce mois-ci, j’ai essayé quelques trucs pour déjouer ma fièvre annuelle de magasinage printanier : le faux-magasinage, les réparations et le troc. J’ai fait semblant de magasiner. Sous les encouragements d’Odile, je suis allée faire un tour dans l’antre du diable (Friperie Renaissance) pour tester une stratégie qu’une lectrice m’avait partagée en février. Cela consiste à remplir son panier d’items qu’on aurait achetés, mais au lieu de passer à la caisse, on rebrousse chemin et on va tout replacer où on l’a pris. C’est une façon de jouer un tour à son cerveau. On a l’impression d’avoir bien magasiné, mais le processus est assez long pour se raisonner et déterminer si ces achats sont nécessaires. La lectrice avait statué qu’il lui fallait au moins 15 minutes de shopping pour satisfaire son envie de magasinage et que son cerveau se mette en mode « t’as pas besoin d’ça! ». Je me suis donc sacrifiée pour la science, mais avec une protection supplémentaire : je n’avais pas d’argent sur moi. AH! Je n’avais pas fait trois pas dans le magasin qu’on m’interpellait: « Hé Marianne, …

Défi 6 mois sans achat : février moins fafa

Après un mois de janvier tranquille, février m’a testée. Un peu. Juste assez pour que je réalise dans quoi je m’étais embarquée. Les brassières. Ce mois-ci, après plusieurs années de loyaux services, deux de mes trois brassières ont décidé de rendre l’âme, à quelques jours d’intervalle. Deux! 66% de mon stock de brassières! J’ai voulu me faire accroire que les déchirures leur donnaient un petit look de dentelle… Et je les ai sacrées aux vidanges. Je suis retournée aux camisoles un peu molles, un peu sport et un peu laides que je portais avant d’avoir des seins. En fait, je devrais plutôt écrire : que je portais avant d’aimer mes seins. Je ne suis pas encore prête à assumer le no bra. Mais je ne sais pas si j’assume non plus ces top hideux. J’ai encore quatre mois pour y penser. Les (estique de) mitaines. J’ai aussi eu une émotion quand Alice m’a annoncé avoir perdu ses mitaines un beau mercredi soir, alors qu’une sortie aux glissades sur tube était prévue lors de la journée pédagogique du vendredi. À 36 heures d’avis, …

Des robes comme dans mes rêves

Avez-vous vu la nouvelle collection que la marque Sonnet James a sortie hier? Je n’ai qu’un mot pour résumer ma pensée : aglaglaglagla. Ben oui. Je capote. Je ne sais pas exactement ce qu’il y a dans l’ADN de cette compagnie, mais ça vient faire résonner quelque chose chez moi qui ne se peut même pas. On s’entend, c’est juste du linge, qu’est-ce qui me bien me chavirer autant? Est-ce que c’est parce que c’est une compagnie de San Francisco qui fait la promotion de l’achat local? Est-ce que c’est à cause de leurs ambassadrices cool et branchées (allô, Naomi Davis, ben non, vous me faites pas rêver, toi pis ton lifestyle)? Est-ce que ce serait parce que les robes sont brandées « pour les mères »? Est-ce que c’est parce qu’ils ont embarqué dans le mouvement #ShopWithAPurpose? Ou juste parce que ce sont des maudites belles robes? Ça se peut aussi. Attention! Si vous n’aviez pas vu leur collection du printemps 2015, tant mieux pour votre portefeuille. Mais, là, pour la nouvelle collection « Holiday » il est …

C’est un garçon ou une fille?

Quelle coupe de cheveux portiez-vous lorsque vous étiez enfant? Sur les photos de moi, petite, j’ai presque toujours les cheveux courts (ou très courts, c’est selon) jusqu’à l’âge de 6 ou 7 ans. Peut-être parce que j’étais pas du monde quand venait le temps de me peigner, je sais pas ;) N’en reste pas moins que je me trouve pas mal plus « mignonne » sur mes photos avec les cheveux longs. Pourquoi ? Parce que j’ai l’air « d’une fiiiiiille ». Gros cliché, hein ? Mais c’est qu’on est tellement habitué de voir ça : des petites filles coquettes avec des rubans dans leurs longs cheveux. « Ce que les cheveux courts de mes filles m’ont appris sur le féminisme » Au début du mois, je suis tombée sur What my daughters’ short haircuts taught me about feminism, un billet de blogue d’une américaine dont les trois fillettes correspondent exactement au sacro-saint modèle de la beauté : elles sont toutes blondes aux yeux bleus, le tout, sur des petites faces d’ange. Dans ce texte, la mère parle du malaise qu’elle ressentait quand …